Quand un chef d’entreprise landais tape « agence de communication » dans Google, il ne cherche presque jamais une charte graphique. Il cherche quelqu’un pour régler un problème précis : ses concurrents apparaissent et lui non.
C’est ce problème-là que je traite, depuis Capbreton, avec vingt ans de développement web et de référencement derrière moi.
Communication ou visibilité : ce ne sont pas les mêmes factures
Le mot « communication » recouvre deux métiers qu’on confond souvent, et payer l’un en espérant les résultats de l’autre coûte cher.
Il y a le travail d’image — logo, identité, plaquette, publications sur les réseaux. Il sert à paraître sérieux quand quelqu’un vous regarde déjà. Et il y a le travail de visibilité : faire en sorte que ce quelqu’un vous trouve. Un artisan de Tyrosse avec un logo magnifique et une fiche Google vide ne reçoit aucun appel. L’inverse en reçoit.
Je ne fais pas d’identité visuelle. Je connais des graphistes du coin pour ça, et je vous donnerai leur nom si c’est ce qu’il vous faut.
Ce qui fait sonner le téléphone dans ce département
Trois leviers, dans cet ordre, parce que l’ordre compte autant que le travail.
Votre fiche Google d’abord. Quand on cherche un métier près de chez soi, Google affiche trois entreprises dans un bloc avec une carte, au-dessus de tous les sites web. Si vous n’êtes pas dans ces trois-là, votre site peut être parfait, il arrive après. C’est le levier le plus rapide et le moins cher : catégorie bien choisie, services détaillés un par un, photos récentes, et des avis qui arrivent régulièrement plutôt que douze le même jour.
Votre site ensuite, à condition qu’il charge. L’été, la moitié de vos visiteurs sont sur un téléphone en 4G saturée entre Hossegor et Mimizan. Un WordPress alourdi par quinze extensions met cinq secondes à s’ouvrir ; ils sont partis avant. Je construis des sites statiques qui s’affichent en moins d’une seconde, notés 99 sur 100 par l’outil de Google.
Les campagnes Google Ads quand le temps manque. Le référencement naturel paie au bout de trois à six mois. Si vous ouvrez en mars et qu’il faut remplir la saison, cette attente n’est pas tenable. Une campagne bien bornée vous met en haut de la page en quarante-huit heures, et on arrête quand le naturel a pris le relais.
Mai est la vraie date limite
La saisonnalité landaise décide du calendrier plus que vos envies. Sur la côte, de Capbreton à Biscarrosse, la population double en juillet et les recherches suivent : hébergement, restauration, location de matériel, écoles de surf, mais aussi plomberie et serrurerie qui ramassent les urgences des résidences secondaires.
Un référencement lancé en juin produit ses effets en septembre, quand les volants sont repartis. À l’intérieur, autour de Dax et de Mont-de-Marsan, la demande est plus régulière sur l’année — bâtiment, santé, services aux entreprises, thermalisme — et le calendrier compte moins.
Dans les deux cas, je vous dirai si le moment est bon avant de vous facturer quoi que ce soit.
Les secteurs sur lesquels je travaille ici
Bâtiment et artisanat autour de Dax et de Tyrosse, où la concurrence se joue sur les avis et les photos de chantiers. Hébergement et restauration sur la côte, où tout se décide en six semaines. Nettoyage technique et entretien, un marché où presque personne ne soigne son référencement local. Surf et activités de plein air, avec une clientèle qui cherche en anglais autant qu’en français. Expertise et services aux entreprises, où le volume est faible mais chaque contact vaut cher.
Quelques réalisations sont visibles dans mes avis clients, avec les sites en question.
L’audit est gratuit et il est à vous
Vous m’envoyez l’adresse de votre site, je regarde à la main — pas un rapport généré par un outil — et je vous rappelle sous quarante-huit heures. Vous repartez avec vos positions réelles, ce qui bloque techniquement, l’état de votre fiche Google et l’ordre dans lequel attaquer, avec le coût en face de chaque ligne.
Si la conclusion est qu’il n’y a rien à faire chez vous, je vous le dirai aussi. C’est arrivé.